Attention poison, une confusion ne pardonne pas.
Alimentation - Santé,  Pratique,  Sécurité

Attention poison, une confusion ne pardonne pas.

Attention poison, une confusion ne pardonne pas.

Attention poison, une confusion ne pardonne pas. Fait suite à un incident survenu samedi lors d’un stage de survie où 8 personnes se sont retrouvées à l’hôpital. Une personne dans un état sérieux mais elle s’en remettra.

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Que s'est il passé ?

Attention poison, une confusion ne pardonne pas.

 

D’après les articles de presse c’est lors d’un stage de survie que certains participants ont consommés une ou des plantes toxiques.

Attention poison, une confusion ne pardonne pas.

Deux exemples :

   Petite ciguë – Aethusa Cynapium                                Toxique

        Carotte sauvage – Daucus Carota                                      Comestible

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      Muguet – Convallaria Majalis                                    Toxique

    Ail des ours – Allium Ursinum                              Comestible

Ce ne sont là que deux exemples. Il existe de nombreuses plantes sauvages toxiques ou vénéneuses. Cet accident démontre bien qu’une confusion est bien réelle et peut très vite tourner au drame.

Comme mentionné ci-dessus, on peut facilement confondre l’ail des ours et le muguet. De plus que les deux poussent dans le même type de sol. La Ciguë se confond facilement avec la carotte sauvage.

Attention poison, une confusion ne pardonne pas. Dans le doute abstiens-toi.

Vigilance est omniprésente.

Pour en revenir à cet accident je ne jette la pierre à personne. Je ne suis pas un botaniste chevronné, mais j’ai animé des stages plantes sauvages de 1990 à 2006 et croyez le ou non les gens sont irresponsables.

C’est une des raison qui m’ont poussées à arrêter.

Imaginez ça serait arrivé lors de l’effondrement, les participants seraient mal en point et perdraient toute efficacité tactique dans la fuite, sans parler de la mise en danger du groupe ou même de mort.

Attention poison, une confusion ne pardonne pas.

Cours le matin – suivie de la Pratique.

Apparemment dans ce stage les participants ont eu un cours de présentation sur les plantes et ensuite ils ont cueillis ces plantes pour les consommer.

Déjà si les personnes ne connaissent pas de tout les plantes sauvages il faut à tout prix sélectionner des espèces facilement identifiables avec un risque de confusion restreint. Il faut rester sur des grands classiques l’ortie, le chénopode blanc, le plantain plat et lancéolé, l’achillée millefeuilles, bourse à pasteur, par exemples. On peut déjà préparer de bons plats rien qu’avec ces plantes, nul besoin de vouloir faire de la confiture de fruits d’If.

Goutez là donc

Quand on vous à présentés une plante sauvage comestible, je vous encourage à la gouter crue, juste un petit bout de façon à avoir la mémoire dans le goût. Cette technique est infaillible, attention si vous gouter une plante dont vous doutez, goutez juste un très petit bout et n’avalez pas et recrachez de suite si c’est pas le goût que vous recherchez, rincez vous la bouche.

conseil

N’essayez pas d’apprendre à connaître un maximum de plantes sauvages, mais quelques unes,intéressantes pour vous. Faites vos choix en fonction de :

  • Votre état de santé
  • La saison
  • Le lieu où vous allez devoir vous débrouiller sur le terrain

Votre état de santé

Il faut aussi connaître vos problèmes de santé par exemple :

Si vous prenez un traitement de fluidification du sang il faut éviter l’achillée millefeuilles.

Les personnes ayant des problèmes rénaux, d’arthrite ou de rhumatismes devraient s’abstenir de consommer le chénopode blanc.

Vous voyez même une plante comestible peut vous nuire et cela dans une fuite on lors d’un effondrement peuvent vous être fatals. À moins d’être en situation de vie ou de mort, on évitera aussi de donner des conseils aux autres si on ne connaît pas leurs état de santé, allergies, antécédents, etc.

La saison

Je vous suggère fortement d’apprendre à connaître d’avantages les plantes disponibles en hiver. Il est beaucoup plus difficile de trouver de quoi cueillir à cette saison.

Le Lieu

Il me paraît stupide d’étudier et connaître le chénopode blanc alors que vous êtes en Afrique. Renseignez vous sur les plantes disponibles là où vous êtes. Une bonne préparation, comprend la connaissance des plantes sauvages.

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Bonne chance

Que YESHUA HA’MASHIAH vous garde.

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